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PETITION
POUR L’INSTALLATION D’UN ELEVEUR A VENASQUE
Qui n’a pas la nostalgie : ->du tintement sympathique des cloches du troupeau de chèvres
de notre enfance, C’est pour cela que nous avons envie de soutenir le beau projet de Patricia Carreaux, amoureuse de la nature, passionnée d’animaux, et expérimentée dans l’agriculture. Cette installation est en péril, remise en cause par des autorisations administratives incohérentes. Et désormais, il y a urgence ! Petit historique : Forte de son expérience personnelle dans l’agriculture et de sa connaissance des animaux, elle décide de s’installer en tant que chevrière. Après 4 ans de recherches, elle trouve à louer 12 hectares de terres, des bâtiments à rebâtir avec une source et l’électricité, un lieu propice à l’élevage de son troupeau d’une trentaine de chèvre à Venasque. Elle s’y installe fin 2004. Elle bénéficie de l’accord de toutes les instances agricoles et se lance donc dans cette merveilleuse aventure. Elle doit installer rapidement le troupeau de chèvres avant la date de ses 40 ans début 2005 pour bénéficier de l’aide à l’installation « Dotation Jeune Agriculteur ». Malheureusement les bâtiments sont trop dangereux pour accueillir les chèvres et l’hiver est rude. Elle dépose un permis pour monter un tunnel d’élevage afin d’abriter les chèvres et faire les travaux pour rénover le bâtiment (fromagerie et une petite partie en habitation car le troupeau ne peut en aucun cas être laissé seul) que la mairie refuse. Pour la survie de ses bêtes, il ne lui reste pas d’autre solution que de monter un tunnel dans l’illégalité pour mettre le troupeau en sécurité. La mairie l’a citée devant le tribunal correctionnel de Carpentras à cause de ce tunnel. Le second permis déposé par le bailleur vient d’être refusé par la mairie, argumenté par un rapport des pompiers qui estime que la zone est propice aux feux de forêt et difficile d’accès. Pourtant, le troupeau de chèvres a déjà débroussaillé une grande partie du terrain, désormais beaucoup moins exposé au feu qu’avant. Une expertise technique réalisée par un organisme chargé d’organiser le pastoralisme (CERPAM) démontre l’intérêt de la présence du troupeau pour la protection du massif forestier. Patricia vit aujourd’hui seule avec son fils de 9 ans dans un mobil home. Elle use de toute son énergie pour réaliser son rêve qui n’est pas une utopie ! Patricia a investi la totalité de ses économies pour l’achat du troupeau et du matériel d’élevage et elle est désormais sans ressource, puisqu’elle ne peut pas exercer son métier de chevrière-fromagère en l’absence d’accord du permis de construire. Pourtant, elle a le soutien du monde agricole (instances concernées, Chambre d’Agriculture, Syndicat des Chevriers, Confédération Paysanne…) La situation ne peut plus durer. Il faut sortir de cette impasse ! A travers ce petit historique, nous faisons appel à vous pour la soutenir, dans un élan de solidarité tout à fait justifié . . . et vital.
Nous comptons sur vous et avons besoin de tous et de toutes !
Le trop plein de la source alimente cette ferme depuis toujours. S’il n’alimente plus la commune, cela n’a aucun rapport avec l’installation de Patricia. Le bailleur a prévu de demander le raccordement au réseau d’eau potable. Une partie des bâtiments a été détruite au détriment de l’équilibre de l’ensemble. Patricia n’y est pour rien. C’est le propriétaire qui a démoli cette partie qui risquait de s’écrouler sur un passant. Sachez également, qu’on lui a refusé l’installation d’un poteau téléphonique alors qu’elle vit isolée et que le téléphone portable ne passe pas dans ce quartier. |
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